>> Olivier Sanz

> Envoyer un mail
   En classe préparatoire, je voulais faire de la chimie. Quand j’ai choisi mon école, les Mines de Paris puis le collège des ingénieurs, j’avais déjà forgé une nouvelle attirance pour le commercial et les activités touchant le grand public. Je me demandais même si je ne créerais pas ma boite.

   En fait, fin 1997, à l’issue de mon service militaire,  la SNCF m’a captivé car elle représente un opérateur majeur des infrastructures sociales modernes de notre pays. La SNCF correspond à mon imaginaire d’entreprise participant au progrès du pays, proche de ses clients, impliquée dans leur vie de tous les jours. Pour autant mon premier poste a consisté à réaliser des études de Yield management pour la Direction commerciale. Par contre, à 27 ans, je prend la direction d’une unité commerciale de 300 personnes à Paris Austerlitz. C’est la que j’ai mis en pratique mes « croyances » en termes de relations humaines… avec mes collaborateurs et avec la clientèle. J’ai expérimenté très directement ce que signifie un service au public et l’impact que des perturbations représentent pour chaque client. Des anecdotes, j’en ai des centaines ! Si cela a parfois été difficile au quotidien, c’est ce qui m’a permis très vite de proposer des projets à moyen terme très novateurs et fonctionnels quand j’ai été en Direction. C’est le cas pour le projet de redynamisation du corail pour les dessertes ouest avec un budget de 330 millions d’euros, tout comme le TGV pendulaire sur l’axe Paris-Limoges-Toulouse.

   Depuis 2004 , je suis à l’origine des politiques de promotions en grand volume comme le TGV à 15 euros (100 000 billets), puis les 300 000 billets à 5 euros vendus en 1 heure sur toute la France.

   Aujourd’hui, au sein de mon équipe de ……., j’ai beaucoup de jeunes dans mon service et aussi des stagiaires qui apportent un œil nouveau voir dérangeant. Mais c’est ce qu’il nous faut !

   Je peux leur apporter ma connaissance du monde de l’entreprise, la façon dont se dirige une grosse Société comme notre groupe. On peut faire beaucoup de chose dans une grande entreprise y compris travailler des sujets en rupture et novateurs. A défaut d’être créateur d’entreprise, je suis créateur de valeur et j’aime ça !
< Retour